Versos French Albert Glatigny « Dans ces murs où l’écho »

French poem

« Dans ces murs où l’écho »

by (1839–1873)

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Dans ces murs où l’écho répète les hoquets De son oncle Jérôme, au milieu des laquais Qui lui disent encor : « Sire, » le Bonaparte, Par instants, fixe un œil abruti sur la carte. Il voit les prussiens avancer sur Paris ; Il ricane. Un exprès annonce qu’on a pris Un village et brûlé dix maisons ; il jubile. Laid, vomissant sa joie avec un flot de bile, Il dit : « Tant mieux ! Ce peuple était trop arrogant. » Chaque plaie à ton sein fait rire ce brigand, Mère adorée. Il veut se laver de sa honte Dans ton sang. Chaque jour, ce lâche fait le compte

De tes blessures : « Tiens ! Encore celle là, Et je vais revêtir mon habit de gala, Et je te châtîrai, France maudite ! » O dogue Edenté ! Corps pourri qui n’es plus qu’une drogue, Tu crois donc revenir avec tes prussiens ? Ne le souhaite pas. Si jamais tu reviens, Tu reviendras ainsi que Tropmann : la moustache Rasée, un bonnet vert sur la tête, à l’attache, Et Toulon t’ouvrira, pour passer tes hivers, Le cabanon de Joze ou bien de Lathauwers !

4 octobre