French poem
VI
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Le bien de la fortune est un bien périssable, Quand on bastit sur elle, on bastit sur le sable Plus on est eslevé, plus on court de dangers. Les grands pins sont en butte aux coups de la tempeste…
Les vergers languissants, altérés de chaleurs, Balancent des rameaux dépourvus de feuillage ; Il semble que l’hiver ne quitte pas les cieux.
Also available with a spoken translation into English in the reader.