French poem
XXII
Souffle, souffle, vent d’hiver, Tu n’es pas si cruel Que l’ingratitude de l’homme ; Ta dent n’est pas si pénétrante, Car tu es invisible. Quoique ton souffle soit rude, Hé, ho, hé ! chante ; hé, ho, hé ! dans le houx vert ; La plupart des amis sont faux, les amants fous.
Jaleo ! jaleo ! mon cheval est fatigué ! et moi je marche en courant près de lui. Aï ! aï ! aï ! la ronde vient et la fusillade s’élève dans la montagne, Aï ! aï ! aï ! mon petit cheval, tire-moi de ce danger. Vive ! vive mon cheval ! mon cheval qui a le chanfrein blanc ! Jeunes filles, jaleo ! jeunes filles, achetez-moi du fil noir !
Yo quo sey contrabandista Y campo por mi respeto, A todos los desafio Pues a nodie tengo miedo.
Ay, jaleo ! Muchachas, Quien me merca un hilo negro ? Mi caballo esta cansado, Y yo me marcho corriendo.
ay ! ay ! que viene la ronda, y se mueve el tiroteo ; ay ! ay ! cavallito mio, ay ! saca me deste aprieto.
viva, viva mi cavallo, cavallo mio carreto : ay ! jaleo ! muchachas, ay ! jalo…