French poem
Iv
by Anatole Le Braz (1859–1926)
«Que Dieu me pardonne!... C’est Elle, C’est Jeanne qui s’en vient là-bas, Avec sa jupe de dentelle Qui se retrousse sur ses bas;
«Et sa lèvre aussi le fredonne, Le chant triste, le chant d’émoi Qui, pareil aux souffles d’automne, Tout à l’heure pleurait en moi...»
Tout s’est tu... Les feuilles jaunies, Telles que des oiseaux blessés, Tombent des branches dégarnies, En silence, dans les fossés.