French poem
Élégie, XIII
Bel astre de Vénus, de son front délicat Puisque Diane encor voile le doux éclat, Jusques à ce tilleul, au pied de la colline, Prête à mes pas secrets ta lumière divine. Je ne vais point tenter de nocturnes larcins, Ni tendre au voyageur des piéges assassins. J’aime : je vais trouver des ardeurs mutuelles, Une nymphe adorée, et belle entre les belles Comme parmi les feux que Diane conduit, Brillent tes feux si purs, ornement de la nuit.