French poem
Idylle maritime. Les Navigateurs
Et cet autel divin, tissu prodigieux Que fit former Cynthus des rameaux tortueux Qui s’élevaient au front de ses chevreuils sauvages Par Diane frappés à travers ses ombrages. Ta forte voix tonnant plus haut que la tempête… Oui, le danger fini, les dieux sont oubliés. Mais tout se paye enfin ; patience ; riez. Quelque jour, agités de nouvelles tenipêtes, Les dieux se souviendront quels débiteurs vous êtes. Vous leur promettrez tout ; mais ils feront les sourds. Un habile pilote, on ne l’a pas toujours ! Et vous irez là-bas dire aux noires peuplades Si les îles du Styx égalent les Cyclades.