French poem
La déesse aux cent voix bruyantes
La Déesse aux cent voix bruyantes À du séjour sacré des âmes innocentes Percé les ténébreux chemins. Là, du jeune La Barre un bois triste et nocturne Voit à pas lents errer loin de tous les humains L’ombre superbe et taciturne. La Nymphe ailée auprès de lui Descend : « Viens, lui dit-elle, il est temps que ta haine Pardonne à la race humaine. Ta patrie est juste aujourd’hui. »