French poem
Raphaël, par M. de Lamartine
Ô lac, rochers muets, grottes, forêt obscure, Vous que le temps épargne ou qu’il peut rajeunir,
Gardez de cette nuit, garde, belle Nature, Au moins le souvenir !
Tu mugissais ainsi sous ces roches profondes, Ainsi tu te brisais sur leurs flancs déchirés ; Ainsi le vent jetait l’écume de tes ondes Sur ses pieds adorés !
Chez Camargo, chez Gaussin, chez Julie.
Et nous aurons Julie au rire étincelant…