French poem
17 (Saint Paul, dit-on, un jour vint…)
by Auguste Barbier (1805–1882)
Saint Paul, dit-on, un jour vint à ton mausolée, Virgile, et sur ta cendre en son sein recelée Laissa couler des pleurs pieux, et, soupirant, Fit entendre ces mots : « Toi que j’aime et j’honore, Des poètes le plus sensible et le plus grand, Hélas ! combien pour toi j’aurais fait plus encore Si mon cœur en ces lieux t’eût rencontré vivant ! »