French poem
Lx
by Auguste Dozon (1822–1890)
«O fillette, mon âme, quel parfum exhale ton sein? celui du coing ou de l'orange, de l'immortelle ou du basilic?» --«Par Dieu! jeune homme, ce qui parfume mon sein, ce n'est ni le coing, ni l'orange, ni l'immortelle, ni le basilic, mais une âme virginale.»