French poem
V
by Auguste Dozon (1822–1890)
Ma compagne, soeur de mon bien-aimé, salue ton frère, et pour moi embrasse-le, demande-lui pourquoi il est fâché contre moi.-- Et après tout, de lui il me soucie peu: il y a encore assez de forêts debout, et de jeunes messieurs sans amoureuse. L'or trouvera bien un orfèvre, et (l'amant) qui m'est destiné m'arrivera.