French poem
Ethelbert 860-866
ETHELRED Ier 866-871
Puis, pour trente ans le Angleterre Fut en guerre avec les Danois Qui les Anglais mettaient à terre Souvent et beaucoup à le fois. Cependant l'anglaise couronne Il ne fut pas foulée aux pieds, Mais retomba sur le personne De rois plus ou moins estropiés. Ethelwolf il vint après l'autre Dont nous avons parlé tantôt, Et fut si tant oun bon apôtre Que j'en veux dire oun petit mot. Qu'il nous suffise de comprendre Qu'oun beau jour, je ne sais trop quand, Du roi de France il devint gendre ...On s'imagine bien comment, Et que--la ciel le garde et sauve!-- La beau-père de notre roi Il s'appelait Charles-le-Chauve ...On peut bien deviner pourquoi. Reprenant la fil de l'histoire, Plus tard Ethelwolf s'en alla Faire oun voyaige méritoire A Rome, et fut si long par-là Que, dans la cours de son absence, Ethelwald, son fils, vrai coquin, Avec le plus grande indécence Prit le couronne et le fit sien. Cet garçon, après deux années, Finit son règne, par bonheur, Et l'oun de ses frères puinées, Ethelbert, fut sa successeur. De cet-lui je dis peu de chose, Attendu que je n'en sais rien. D'Ethelred encore je n'ose Risquer oun mot en mal ou bien, Si ce n'est qu'il était la frère De la monarque précédent Et que, dit-on, il fut le père Du roi fameuse Alfred-le-Grand.