French poem
16 (Mon fils, les soins d'autrui…)
by François de Neufchâteau (1750–1828)
Mon fils, les soins d'autrui se reglent sur les nôtres, Et l'on fait son bonheur, en faisant des heureux. Tu ne peux être aimé, si tu n'aimes les autres. Veux-tu qu'ils soient pour toi? montre-toi donc pour eux.
Si prodesse aliis studeas, tibi proderis ipsi: At nisi ames alios, et te quoque nullus amabit.