French poem
Envoi
by François de Neufchâteau (1750–1828)
Je ne veux pas lasser ton oreille attentive; Je m'arrête. C'est peu que ces premiers avis; Mais, mon fils, que ton coeur s'en pénetre et les suive; Mes yeux, de tes progrès, seront bientôt ravis.
Pauca quidem hæc: sed quæ studio servata perenni Mirificos fructus progressu temporis edent.