French poem
Larron
Possesseurs de fruits mûrs que dirai-je aux insultes Ouïr ta voix ligure en nénie ô maman Puisqu'ils n'eurent enfin la pubère et l'adulte De prétexte sinon de s'aimer nuitamment
Il y avait des fruits tout ronds comme des âmes Et des amandes de pomme de pin jonchaient Votre jardin marin où j'ai laissé mes rames Et mon couteau punique au pied de ce pêcher
Les citrons couleur d'huile et à saveur d'eau froide Pendaient parmi les fleurs des citronniers tordus Les oiseaux de leur bec ont blessé vos grenades Et presque toutes les figues étaient fendues