French poem
Critique
by Jean Lorrain (1855–1906)
Au bureau du journal. Au bureau du journal.Le poète critique, Feuillette sans le lire un volume de vers. Arrive Mastuvu, le roi des reporters, Qui ressemble à Balzac ; Qui ressemble à Balzac« Tiens, tiens, le Monde antique, Dit-il en regardant le volume entr’ouvert, « Très fort, ce garçon-là, non, vraiment, c’est attique, « Très grec et plein d’audace… » « Très grec et plein d’audace…— « Et très impolitique. « Un début éclatant est un début qui perd. « Je n’en parlerai pas. » « Je n’en parlerai pas.— « Si l’auteur a des rentes ? » — « En a-t-il ? » — « En a-t-il— « Heu, vingt mille… » — « En a-t-il— « Heu, v— « Alors, tu me présentes. » — « Je ne le connais pas, mais c’est aisé, mon cher. » — « Allons, c’est vingt-cinq louis pour la faim… dans une heure « Je t’aurai bâclé ça : poèmes de la chair, « Rimes d’or, un cliché…… Cet oison-là demeure ?