French poem
La glèbe s’amollit
by Jean Moréas
La glèbe s’amollit et cède au doux Zéphire : Jà l’alouette tirelire, Et la source s’accorde aux tuyaux du pasteur.
Ô printemps agréable, Lorsque tu fleurissais au milieu de mon cœur, Je n’avais pas souci du déclin des Pléiades. Que tu reviennes or’ sur leur tige à requoi Les roses odorer, et reverdir les arbres : C’est le tardif safran qui seul s’ouvre pour moi.