French poem
Vi
by Jean Moréas
Rouges comme un fer de forge Ou le taureau qu’on égorge, Sous les regrets assassins Nos cœurs saignent dans nos seins.
Viennent donc des sorts propices Nous garer des précipices! Que nous nous serrions la main Sans souci du lendemain;
Qu’enfin nous puissions sans trêve, Sans redouter l’heure brève, Sous les ciels profonds des lits, Tordre nos corps affaiblis!