French poem
Épitre A Georges Felton Matthew
by John Keats
Douces sont les joies que procure la poésie, Et doublement douces quand elle chante une fraternité; Aucun souvenir, Matthew, ne peut évoquer à nos yeux Un destin plus plaisant, une jouissance plus vraie Que celui dans lesquels s'ébattent deux Poètes frères, Qui, en combinant leurs inspirations, emploient leur talent A élever un trophée aux muses du drame. La pensée de cette grande association infuse Dans le cœur aimant du génie, la divination De tout ce qui est haut, grand, bon et calmant.
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Novembre 1815.