French poem
Iv
by John Keats
Quels sont ces gens allant au sacrifice? Vers quel autel verdoyant, ô prêtre mystérieux, Conduis-tu cette génisse qui mugit aux cieux, Ses flancs soyeux tout parés de guirlandes? Quelle petite ville sur une rivière ou sur le bord de la mer Ou bâtie sur une montagne avec une paisible citadelle, Est vide de cette foule en cette pieuse matinée? Et toi, petite ville, tes rues à jamais Demeureront silencieuses; et pas une âme, pour dire Pourquoi tu es déserte, ne peut revenir jamais.