French poem
O Solitude
by John Keats
O Solitude! si je dois habiter avec toi, Que ce ne soit pas parmi les entassements confus De sombres masures! Gravis avec moi le pic escarpé,-- Observatoire de la nature,--d'où le vallon Avec ses pentes fleuries et le gazouillis cristallin de sa rivière, Puisse sembler un empan; que je passe tes veillées Sous des voûtes de branches où le daim, par ses bonds rapides, Ecarte l'abeille sauvage de la digitale à clochettes. Mais, quoique je sois heureux d'assister à ces scènes en ta compagnie, Pourtant, l'aimable causerie avec un esprit naïf, Dont les propos sont des images de pensées délicates Est la joie de mon âme; et, sûrement ce doit être A peu près la plus haute félicité de la race humaine, Lorsque dans tes retraites se réfugient deux âmes sœurs.
Mai 1816.
C'est-à-dire puisse sembler de la taille de la main.