French poem
Complainte-Placet de Faust fils
Si tu savais, maman Nature, Comme Je m’aime en tes ennuis, Tu m’enverrais une enfant pure, Chaste aux « et puis ? »
Si tu savais quelles boulettes, Tes soleils de Panurge ! dis, Tu mettrais le nôtre en miettes, En plein midi.
Si tu savais, comme la Table De tes Matières est mon fort ! Tu me prendrais comme comptable, Comptable à mort !
Si tu savais ! les fantaisies ! Dont Je puis être le ferment ! Tu ferais de moi ton Sosie, Tout simplement.