French poem
Nuitamment
Ô Lune, coule dans mes veines Et que je me soutienne à peine,
Et croie t’aplatir sur mon cœur ! Mais, elle est pâle à faire peur !
Et montre par son teint, sa mise, Combien elle en a vu de grises !
Et ramène, se sentant mal, Son cachemire sidéral,
Errante Delos, nécropole, Je veux que tu fasses école ;
Je te promets en ex-voto Les Putiphars de mes manteaux !
Et tiens, adieu ; je rentre en ville Mettre en train deux ou trois idylles,
En m’annonçant par un Péan D’épithalame à ton Néant.