French poem
Petits mystères
Chut ! Oh ! ce soir, comme elle est près ! Vrai, je ne sais ce qu’elle pense, Me ferait-elle des avances ? Est-ce là le rayon qui fiance Nos cœurs humains à son cœur frais ?
Par quels ennuis kilométriques Mener ma silhouette encor, Avant de prendre mon essor Pour arrimer, veuf de tout corps, À ses dortoirs madréporiques.
Mets de la Lune dans ton vin, M’a dit sa moue cadenassée ; Je ne bois que de l’eau glacée, Et de sa seule panacée Mes tissus qui stagnent ont faim.
Lune, consomme mon baptême, Lave mes yeux de ton linceul ; Qu’aux hommes, je sois ton filleul ; Et pour nos compagnes, le seul Qui les délivre d’elles-mêmes.
Lune, mise au ban du Progrès Des populaces des Étoiles, Volatilise-moi les moelles, Que je t’arrive à pleines voiles, Dolmen, Cyprès, Amen, au frais !