French poem
Chanson des rames
by Louis Bouilhet (1821–1869)
Bois chenus ! ah ! vent d’automne ! L’oiseau fuit ! ah ! l’herbe est jaune ! Le soleil ! ah ! s’est pâli ! J’ai le cœur, ah ! bien rempli !
Sous ma nef, ah ! l’eau moutonne, Et répond, ah ! monotone À mon chant, ah ! si joli.
Quels regrets, ah ! l’amour donne ! L’âge arrive, ah ! puis l’oubli !
L’empereur Vou-Ti.