French poem
Rêvant d’Alger
by Lucie Delarue-Mardrus (1874–1945)
Rêvant d’Alger passée au bord du flot assise, À sa foule pareille au plus pur-bas relief, Une douleur s’abat sur mon âme pensive ; Car, n’ayant point l’orgueil qu’elle soit notre fief, Je regrette à mourir le grand profil vétuste Qu’elle devait sculpter sur le bleu de son port, Jadis, et dont le souvenir lui-même est mort,
— Et cette voix qui dit toujours : « Ce n’est pas juste… »