French poem
L’Espérance
by Marceline Desbordes-Valmore
Ouvrez ! ouvrez ! Je suis bonne nouvelle ! Je viens de loin et mes pieds sont poudreux. Vous m’attendiez : j’accours dès qu’on m’appelle ; Ouvrez ! J’arrive avec des biens nombreux.
Prenez ceci, puis ceci, puis encore : Voilà de quoi remplir bien des beaux jours. Adieu ! J’entends une voix qui m’implore ; Gardez mon nom, je reviendrai toujours.