French poem
À la jeune pintade
Je te mets en capilotade Si je te prends à batailler : Assez longtemps le poulailler A souffert ta rodomontade.
Je t’en préviens, jeune pintade, Comme un bourreau, sans sourciller. Je te mets en capilotade Si je te prends à batailler.
Je te passe encor la boutade Et ta façon de piailler Qui m’empêche de travailler ; Mais, à la première incartade, Je te mets en capilotade !