French poem
La Sieste
En regardant sauter les geais Sur les hautes branches d’un chêne, Délivré du spleen qui m’enchaîne, Béatement je m’allongeais.
Oh ! comme alors je me plongeais Dans la quiétude sereine, En regardant sauter les geais Sur les hautes branches d’un chêne !
Et, sans traiter un des sujets Dont j’avais la cervelle pleine, J’attendais que la nuit d’ébène Eût effacé tous les objets, En regardant sauter les geais.