French poem
Les Chronomètres
« Ô mon âme ! ai-je encor le temps d’être crédule, « Avide et rebrûlé du feu qui me rongea : « Quelle heure est-il à ta pendule ? » — « Déjà ! »
« Et toi, corps insolent qui défiais les Parques « Vois-tu filer pour toi la hideuse Clotho : « Dis-moi donc l’heure que tu marques ? » — « BIENTÔT ! »