French poem
Beaulté mortelle icy en vain souspire
by Maurice Scève (1501–1564)
Beaulté mortelle icy en vain souspire, Puis que la Mort le corps soubdain ravit. Mais Vertu vive, & qui jamais n’empire, Comme l’Esprit au Ciel, en Terre vit. Si grand Esprit se sentant a malaise D’estre en son corps estroictement enclos, Comme un gros feu en estroicte fournaise, Ne peut durer longuement en son clos. Aussi afin que plus ne fust forclos De la celeste, & eternelle envie, Laissa son Nom avec immortel los Vivre pour luy ceste caducque vie.