French poem
Mais l’heure sonne
by Max Elskamp (1862–1931)
Mais l’heure sonne et c’est le jour, qui chante paix du haut des tours à ceux de peine, à ceux d’amour, mais l’heure sonne ;
et pauvres hommes, pauvres femmes, doigts aux fuseaux ou mains aux rames, en paradis allez de l’âme droit à vos trônes.
Mais l’heure sonne avec sa voix de toute douce et bonne foi, et le soleil avec sa joie met sa couronne ;
mais l’heure sonne, et, gens de bien, gagnez le ciel avec vos mains, pour ceux de foi tous les chemins mènent à Rome.