French poem
A Clement Marot
by Mellin de Saint-Gelais (1491–1558)
D’un seul malheur se peut lamenter celle En qui tout l’heur des astres est compris, C’est, ô Clément, que tu ne fus espris Premier que moy de sa vive estincelle. Son nom cogneu par ta veine immortelle, Qui les vieux passe, et les nouveaux esprits, Apres mille ans seroit en plus grand pris Et la rendroit le temps tousjours plus belle. Pussé-je au moins mettre en toy de ma flamme, Ou toy en moy de ton entendement, Tant qu’il suffit à louer telle Dame ! Car estans tels, nous faillons grandement : Toy de pouvoir un autre sujet prendre, Moy, d’oser tant sans forces entreprendre.