Versos French Oscar Wilde Theoretikos

French poem

Theoretikos

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Ce puissant empire n'a que des pieds d'argile. Toute chevalerie, toute puissance ont abandonné entièrement notre petite île. Quelque ennemi a dérobé sa couronne de laurier,

et parmi ses collines s'est tue cette voix qui parlait de Liberté. Oh! quitte-la, mon âme, quitte-la; lu n'es point faite pour habiter cette vile demeure de trafiquants, où chaque jour

on met en vente publique la sagesse et le respect, où le peuple grossier pousse les cris enragés de l'ignorance contre ce qui est le legs des siècles.

Cela trouble mon calme; aussi mon désir est-il de m'isoler dans des rêves d'art et de suprême culture, sans prendre parti ni pour Dieu, ni pour ses ennemis.