French poem
« Philis, vous vous plaignez... »
by Paul Scarron (1610–1660)
Philis, vous vous plaignez que je n’ay point d’esprit À vous parler de mon martyre : Hélas ! ignorez-vous qu’un mal que l’on peut dire N’est jamais si grand que l’on dit ?
Un Amant dit assez quand il est interdit, Quand il languit, quand il soupire : Mais apprenez, Philis, qu’un mal que l’on peut dire N’est jamais si grand que l’on dit.