French poem
À la seule
Tu n’es guère qu’une coquine, Qu’un abominable vaurien Du sexe ennemi, mais combien Je t’aime, tu le sais, gredine
Exquise qui me fis quel bien Et me fais que de mal ! J’opine Pour ta mort… ou la mienne, ou bien Pour les deux en même temps.. Ni ne
Dis mot, ni surtout ne te tais ! Je bafouille en songes épais (Ainsi que parlait Sainte-Beuve),
Quand tu n’es pas là ; je n’y suis Pas non plus, et ce que je cuis Dans mon jus ! Reviens, ô ma Veuve !