French poem
À mon éditeur. I. Misère
Je veux dépeindre en ce sonnet Toute mon indignation Contre ce Vanier qu’on connaît, Aussi la résignation
Qu’il me faut (avec l’onction Nécessaire au temps où l’on est, Temps gaspillé sous l’action D’une jeunesse qui renaît).
Or ce Vanier dont la maison Telle celle dite Pont-Neuf N’est pas au coin du quai, raison
Insuffisante à mon courroux Terrible, tel celui d’un bœuf, Oui, ce Vanier n’a pas de sous