French poem
Cythère
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Un pavillon à claires-voies Abrite doucement nos joies Qu'éventent des rosiers amis;
L'odeur des roses, faible, grâce Au vent léger d'été qui passe, Se mêle aux parfums qu'elle a mis;
Comme ses yeux l'avaient promis, Son courage est grand et sa lèvre Communique une exquise fièvre;
Et l'Amour comblant tout, hormis La Faim, sorbets et confitures Nous préservent des courbatures.
Also available with a spoken translation into English in the reader.