Versos French Paul Verlaine Ecce iterum Crispinus

French poem

Ecce iterum Crispinus

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Rod, ce maître des élégances, Genevois fringant et flûté Au prix, flagrances et fragrances, De qui Brummel est un raté.

Rod qu’on surnomme Alcibiade De Berne à Lucerne et d’Uri Jusqu’en Bâle, Rod un peu fade, Ce Rod ineffable a souri,

Paraît-il, de ma mine affreuse- Ment peuple et sans nul galbe exquis Comme aussi de la malheureuse Absence en moi du ton marquis,

Du verbe Watteau (sauf en rimes), Du je-ne-sais-quoi polisson De bonne compagnie, escrimes De mots, enfin de cet air…, son

Air à lui, Rod qui si bien mêle La science à l’urbanité Et ne trouve pas de rebelle Aux champs non plus qu’en la cité…

Ô maître tu me vois confondre Par ton verdict, en quel émoi ! Et je ne puis que te répondre :

— « Je suis un honnête homme, moi ! »