French poem
Impériale, puisque Eugénie ! et très douce
Impériale, puisque Eugénie ! et très douce Puisqu’elle-même et très royale, puisque moi ! Sa colère est ma reine et sa loi c’est ma loi, Sa colère, et non son caprice, jamais roi !
Maintenant, pourquoi ces ires, que je repousse Comme il faut de mon cœur irritable pourtant, Trahiraient-elles d’un symptôme inquiétant Les rimes que je fais pour elle en cet instant ?
Est-ce sa faute ou de la mienne ? Ah, de la mienne ! On s’aime bien, on devrait être mien et tienne Au lieu de ce ménage à trois… dont le Soupçon,
Le soupçon et sa femelle la Jalousie, Autre monstre accoudé sur la table choisie, Qu’il faut enfin chasser sans trop plus de façon.