French poem
L’enfant avait reçu deux bons yeux dans la tête
L’enfant avait reçu deux bons yeux dans la tête, Quelque chose de dur et de doux à la fois, Puis il avait encore hérité d’une voix Où le commandement se mêlait à la fête
Cordiale qu’on a de craindre sa maman Si peu, mais trop parfois, on dirait une douche ! Donc ce moutard était, dans son charme, farouche Si peu qu’il en était unique, croyez-m’en.
Et j’ai fait ce sonnet qui n’est pas régulier Pour, quand il sera grand, que le cher enfant m’aime Et surtout que sa mère, en attendant de même
Qu’il grandisse, ait pour moi, le vieil irrégulier, Tels sentiments d’amitié franche et forte, même ! — Et que vive l’enfant, pour ne pas l’oublier !