French poem
Naguère
PROLOGUE _ Ce sont choses crépusculaires. Des visions de fui de nuit. O Vérité, tu les éclaires Seulement d'une aube qui luit
Si pâle dans l'ombre abhorrée Qu'on doute encore par instants Si c'est la lune qui les crée Sous l'horreur des rameaux flottants,
Ou si ces fantômes moroses Vont tout à l'heure prendre corps Et se mêler au choeur des choses Dans les harmonieux décors
Du soleil et de la nature Doux à l'homme et proclamant Dieu Pour l'extase de l'hymne pure Jusqu'à la douceur du ciel bleu. _