French poem
Pour dénoncer la Triplice
L’Italie ? Elle est dans le train Extraordinaire qui s’emporte Même au-delà des flots du Rhin, Même en-deçà de notre Porte !
L’Autriche, elle est bien bonne là, Non sans son « laurier » sur son shak’ Ô, la Prusse qu’on consola Par telles cessions dont chaque
Est si terrible qu’il ne faut Aucunement espérer trêve Ni paix sans reprendre de haut ! Verdun, Toul, Metz, hélas ! et Trêve
. . . . . . . . . . . . . . . Et quant à ce… gouvernement Qui prétend garder l’équilibre En l’occurrence, ou bien il ment Ou bien la France n’est pas libre !