French poem
Sonnet
Je voudrais avoir, je le jure, Croyez-en ma sincérité, Part à votre festivité, N’était le mal qui m’iodure,
Qui, tout le temps que le jour dure, Me retient au lit détesté Pour me faire un somme agité Du soir obscur à l’aube obscure.
Mais mon cœur bat libre et sans fers Et le bon démon qui m’habite Me dicte encor parfois des vers.
Sonnet, pars joyeux et va vite Vers ce Caen où la Charité Gaiment inaugure l’été.