French poem
Xxiii
Après mille secrettes gesnes, Cet amant, par un digne effort, Résolut de chercher la mort Ou bien le remède à ses peines. «Ha! je ne crains plus mon malheur! Je mourray, dit-il, de douleur, Ou je répareray ma gloire; Et, quoy qu’il en soit, dans ce jour, Je remporteray la victoire De la mort ou bien de l’amour.»