French poem
Xxxii
D’abord que son âme ravie De l’excez d’un plaisir si grand Eut par un soupir tout brûlant Donné des signes de sa vie, Cloris avec sa belle main Osta la bouche de son sein Où son amant l’avoit collée, Et se deschargeant peu à peu, Honteuse de se voir moüillée, Essuya l’eau qui vient du feu.