Versos French Prosper Jourdan Iv

French poem

Iv

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Et plus tard enfin, une nuit, Rongé de fatigue et d'ennui, J'ai vu cette ange de détresse. Mais lors, pour la dernière fois, J'entendis sa mourante voix Qui me dit: «J'étais ta Jeunesse!»

L'eau la berçait comme un beau lis. Sur sa gorge aux tons appâlis Du sang se mêlait à l'ivoire, Et je vis celle que j'aimais S'enfoncer morte et pour jamais Sous les flots verts de la mer Noire.

Mont-Riant, 18 Février 1865.