French poem
Souhait familier
by Renée Vivien
Ô souvenirs des soirs amèrement fidèles, Ô l’assombrissement sur moi des grandes ailes !
S’envoler et monter dans le beau ciel du soir, Ce serait donc la fin de l’ancien désespoir ?
Et ce serait la paix, et ce serait la trêve, Ce serait, dans un cœur, l’éternité du rêve…
Ne jamais plus se tourmenter ni s’enflammer Surtout, ne plus aimer ! ô Dieux ! Ne plus aimer !