Versos French Shao Yong Ode à la contemplation du Go

French poem

Ode à la contemplation du Go

by (1011–1077)

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Une cour tranquille au printemps, la lumière du crépuscule passe à travers les bambous, Des invités se reposent, et regardent une partie de go qui se dispute devant eux.

Les deux joueurs invoquent au fond d’eux-mêmes, les dieux et les démons, Façonnant les montagnes et rivières, de leur monde intérieur.

Sur le plateau, les dragons et les serpents sont prêts pour la bataille, Des villes sont pillées, les oiseaux blessés se dispersent aux quatre vents.

Beaucoup de gens vont périr, poussés dans le vide par les soldats Qin. Ceux qui résistent peuvent craindre la fougue du Général Jin.

S’asseoir à la table de jeu, suppose de sortir sa hallebarde pour le combat, Et d’être prêt à endurer la glace et le feu, en de perpétuels changements.

Au cours de la partie, la vie et la mort se succéderont pour les deux joueurs, Mais, à la fin, la victoire ou la défaite ne seront que pour un seul.

En chemin, l’un enlève les déguisements de l’autre, Dans la vie, l’homme fort doit montrer son vrai visage.

Une blessure, au ventre ou au cœur, peut être fatale, Une blessure à la face, peut souvent être soignée.

Un coup, lorsqu’il est porté dans l’ombre, est bien plus efficace, L’usage répété de ruses et de tactiques, est un gage de réussite.

Regardez l’activité dans les rues de Chang’an, Si vous étiez ailleurs, ne serait-ce pas la même chose ?