French poem
Salut
Rien, cette écume, vierge vers À ne désigner que la coupe ; Telle loin se noie une troupe De sirènes mainte à l’envers.
Nous naviguons, ô mes divers Amis, moi déjà sur la poupe Vous l’avant fastueux qui coupe Le flot de foudres et d’hivers ;
Une ivresse belle m’engage Sans craindre même son tangage De porter debout ce salut
Solitude, récif, étoile À n’importe ce qui valut Le blanc souci de notre toile.